
Au début, c'est nostalgique et déprimant, ces retours au Japon de
Kyoto Limited Express et
Le cœur régulier d'
Olivier Adam, retour sur des lieux après la mort d'un proche. Dans
Je vais bien, ne t'en fais pas aussi, il est question d'une absence. La petite fille, le frère, la mère ont disparu. Le temps du bonheur est passé. Ou bien on est passé à côté. La beauté des paysages n'y fait rien, mais elle soulage.
Les belles photos de
Arnaud Auzouy pour
Kyoto Limited Express apportent un peu d'air frais.
Mais pourquoi, malgré tout, on va jusqu'au bout de ces livres ? Parce que l'écriture est fine, délicate, sensible. Parce que la poésie de la vie, malgré tout, l'emporte sur la tragédie. Au début, c'est déprimant. À la fin, c'est saisissant.

En plus, pour moi, quelqu'un qui aime
Sei Shônagon et le Japon de cette façon, me touche forcément. Ce n'est pas suffisant. Que l'on connaisse ou pas le Japon, c'est troublant de toucher le fond à ce point, c'est-à-dire d'être si profond et touchant.
ah, tu as pensé au sel?
RépondreSupprimerOui, il me semble que tu as un grain...
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