
Il est donc question de l'histoire de art press et plus largement de l'art contemporain, puisque Catherine Millet a commencé à écrire des critiques en 1968, alors qu'elle n'avait que 20 ans, et qu'elle a fondé sa revue art press en 1972, avec le galeriste Daniel Templon.
Ce point de vue exceptionnel de témoin direct fait d'elle une historienne de l'art contemporain qui assume sa subjectivité et prend le risque de s'exposer.
En effet, qu'elle écrive sur l'art ou sur sa vie intime, Catherine Millet pense que c'est en étant très personnel qu'on rejoint l'universel.
Éditions Gallimard, Collection Témoins de l'art, 2011, 256 pages.

Elle a ensuite publié Jour de souffrance ; une douloureuse crise de jalousie qui a duré trois ans, magistralement écrite et décrite, avec la précision et l'obsession qui sont siennes. Un témoignage de première main qui met parfois mal à l'aise tant le récit est cru, impudique et direct, mais sidérant de vérité. À la manière de Rousseau dans ses Confessions, ce récit est un document inédit sur la nature humaine.
Éditions Flammarion, 2008, 272 pages.
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