
Personnellement, cela me donne envie d'en savoir plus, d'entrer dans les détails. Justement, la BD serait-elle parfois une porte d'entrée vers des œuvres plus complexes ?
En attendant, moi qui ne suis pas une lectrice de BD, je me suis laissée absorbée par l'ambiance de ces dessins, souvent sans bulles. Le dessinateur Maximilien Le Roy s'est inspiré d'un script cinématographique de Michel Onfray : L'innocence du devenir, La vie de Frédéric Nietzsche. Il a aussi suivi les traces du philosophe allemand en voyageant en train à travers l'Allemagne, la Suisse et l'Italie, d'où ces paysages et ces nombreuses gares, comme un fil conducteur. Et ces scènes silencieuses qui en disent long sur l'isolement d'un homme préoccupé par sa recherche, incompris de son vivant et trahi par sa sœur.
À suivre, donc, puisqu'il s'agit du tome 1 (signe d'une suite annoncée ?).
Éditions Le Lombard, 2010, 126 pages.
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